
Porter un enfant demeure l'une des activités les plus dangereuses qu'une femme puisse entreprendre notamment en l'absence de gynécologues ou de de cadres spécialisés. Et pour cause.C'est la honteuse histoire d'une femme enceinte, qui n'a pas pu survivre, hier, à sa grossesse en raison de l'absence d'un gynécologue à l'hôpital régional de Tataouine.Le ministre de la santé Said Aïdi a, en vrai responsable, affirmé à El Watanya, mardi 22 décembre 2015, qu'il devait assumer une « part de responsabilité » dans le décès de la femme enceinte à Tataouine, évoquant l'absence du cadre médical spécialisé en gynécologie dans l'hôpital.Deux médecins spécialistes ont été dépêchés à l'hôpital de la région, selon un communiqué du ministère de la Santé, ajoutant qu'il s'agit d'une mesure qui intervient dans le cadre du plan d'urgence quoi va être mis en place à partir du 3 janvier et ce en collaboration avec le ministère des finances et la présidence du gouvernement, pour combler les postes vacants dans les hôpitaux.
Posté Le : 23/12/2015
Posté par : infos-tunisie
Source : www.africanmanager.com