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La juridiction pénale de la justice transitionnelle de Bizerte a reporté au 27 janvier 2020 la deuxième audience, ouverte lundi au tribunal de première instance de Bizerte, en présence de 48 victimes de violences physiques perpétrées sous l'ancien régimes, ainsi que des familles des personnes décédées, afin d'entendre le reste des victimes.
L'audience de lundi n'a porté que sur 14 victimes et qu'un seul des 35 accusés dans ses affaires de violations flagrantes des droits de l'homme, a assisté à l'audience, à savoir, le directeur général de la Sécurité nationale du régime avant la révolution du 14 janvier, Ali Seryati, selon l'agence TAP.
Dans sa défense des charges à son encontre, Seryati a affirmé que dans les années 1990 il était directeur général de la sécurité nationale et qu'il disposait alors de deux départements de la sécurité, celui de la sécurité publique et celui des unités d'intervention, et que des questions de nature particulière concernant le mouvement Ennahdha, relevaient du département régionaux compétents, sous l'autorité du département général des services spécialisés sur lesquels, selon lui, il n'avait pas d'autorité.
'S'il est prouvé qu'un agent de sécurité affilié aux départements de sécurité publique ou des unités d'intervention, que je supervisait à l'époque, ça ne pouvait être qu'un acte individuel sans plus', a-t-il encore estimé.
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Posté Le : 26/11/2019
Posté par : infos-tunisie
Source : www.tunisienumerique.com