
Mettre les bases d'un partenariat public-privé solide, durable et en mesure de répondre aux exigences actuelles et futures de l'économie nationale.Sofrecom, filiale du groupe Orange, cabinet international de conseil et d'ingénierie spécialisé dans les télécoms, célèbre cette année sa cinquantième bougie. Et c'est à Tunis, en présence des dirigeants du groupe Orange, des représentants officiels français et des ministères et institutions des pays hôtes, que le coup d'envoi des festivités a été donné mercredi.Au cours de cette célébration, une conférence sur les enjeux de la digitalisation et l'offshore a été tenue.Une belle opportunité qui a permis aux représentants de l'opérateur ainsi que de sa filiale Sofrecom, de réaffirmer leur engagement à soutenir le Plan National Stratégique «Tunisie Digitale 2018», aussi bien au niveau de l'expertise que de l'emploi.Jacques Moulin, directeur-général du Groupe Sofrecom, estime que le choix de la Tunisie pour le lancement de cette filiale en 2011, alors que le pays traverse une conjoncture assez délicate, est très significatif. C'est un signe de confiance mais aussi et surtout de volonté concrète d'accompagner cette jeune démocratie dans sa transition socioéconomique.Question de talent totalEt ce sont d'ailleurs ces mêmes convictions qui ont permis à la filiale tunisienne de multiplier les performances en moins de trois ans, se réjouit le DG. En 2001, «On comptait seulement une dizaine de personnes. Aujourd'hui, on est déjà à 300». Et ce n'est pas tout : d'ici 2017, on promet 200 postes supplémentaires dans des spécialités fortement innovantes et à haute valeur ajoutée. Justement, le mot d'ordre de la filiale est et restera toujours le talent total. Une orientation que le directeur général d'Orange Tunisie qualifie de stratégique.D'ailleurs, l'on apprend que pour servir cette question de compétence, la filiale Tunisie a noué plusieurs partenariats avec les grandes écoles et les universités tunisiennes pour faciliter la certification et l'embauche. Sans parler du fait qu'elle est la seule entreprise étrangère à avoir signé la convention Smart Tunisie, pour mieux servir les nouveaux diplômés universitaires.Plus important encore, la filiale ambitionne de s'inscrire pleinement dans l'action de la Tunisie qui va créer respectivement 50.000 emplois pour le domaine de l'Offshoring et 100.000 emplois pour collaborer à l'e-gouvernement d'ici 2020.Mieux, le groupe projette de devenir un centre de Nearshore de référence sur le marché tunisien et d'apporter son expertise dans des projets phare de digitalisation comme l'e-gouvernement, l'e-santé, l'e-éducation, l'e-banking.Une orientation que confirme Zied Laadhar, ministre de la Formation Professionnelle et de l'Emploi. Pour lui, il s'agit là d'un partenariat stratégique à renforcer et à maintenir dans la durée. Et la Tunisie s'engage à ce niveau à garantir toutes les conditions nécessaires et apporter toute l'assistance pour réussir un tel pari.De son côté, Noomane Fehri, ministre des Technologies de la communication et de l'Economie numérique, note que cet engagement avec le groupe met en valeur la volonté d'établir les bases d'un partenariat public-privé solide, durable et en mesure de répondre aux exigences actuelles et futures de l'économie tunisienne.
Posté Le : 02/04/2016
Posté par : infos-tunisie
Source : www.lapresse.tn