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Tunisie ' Quel lien entre la visite de Lavrov et la levée de l'Etat d'urgence '


Tunisie ' Quel lien entre la visite de Lavrov et la levée de l'Etat d'urgence '
Plusieurs sources concordantes, relayées par des médias, notamment, étrangers, s'accordent à dire que le chef de la diplomatie russe, lors de son passage à Tunis, s'est évertué à annoncer l'intérêt que porte la Russie à la sécurisation par la Tunisie de ses frontières terrestres et maritimes. Mais pourquoi, donc, cet intérêt soudain à la sécurité et à la souveraineté de la Tunisie, da la part du géant slave qui n'avait, auparavant, jamais manifesté aucun intérêt à la zone 'Or, ce n'est pas tant à la Tunisie que se portent les intérêts de la Russie, mais plutôt vers l'Algérie voisine, qui semble depuis quelques jours, devenue la cible des instigateurs et autres fomenteurs, qui insistent pour y écrire le dernier épisode d'un supposé « printemps arabe ».En effet, tous les évènements planétaires, oserions-nous dire, concordent à montrer que l'épisode syrien est bel et bien achevé. Achevé en queue de poisson, certes, mais c'en est fini de la guerre en Syrie, ou presque ! Les pays du golfe sont en train de revoir de fond en comble leur stratégie, les turques se font, soudain, plus réconciliants avec le voisin du sud, l'Iran a su mettre en tant voulu, son poids dans la balance géostratégique de la région...D'ailleurs, les appels des chefs de guerre en Syrie à leurs « combattants » de revenir illico presto au bercail sont plus que significatifs. Ce qui a, d'ailleurs, déclenché des réactions en chaine de la part des nombreux pays européens, mais pas seulement, en prévision du retour de ces « bombes humaines ». Et c'est dans ce cadre précis que s'inscrit la visite de Lavrov en Tunisie, de même que ses avertissements dans le sens de l'obligation de renforcer la maîtrise des frontières.Car les renseignements russes, qui ne chôment absolument pas, ont compris que les djihadistes vont être évacués de Syrie, non seulement, pour ne pas y être exterminés, mais aussi, pour les concentrer en Tunisie, et en Lybie, et accessoirement au nord du Mali, pour les lancer sur le front algérien.Et la Russie tient absolument à ce que le bastion algérien reste solide. Les autres nations, européennes notamment, devraient s'inquiéter, d'ailleurs, autant que la Russie, ne serait-ce que du fait du foyer de risque qui va se créer tout près de chez elles, si elles n'étaient pas à ce point, tenues par d'extravagantes contraintes des coalitions géostratégiques.Toujours est-il, que le scénario algérien a été écrit, et a commencé depuis quelques jours, à être exécuté. Et il n'y avait pas lieu de réinventer la roue, il suffisait de reprendre la même formule qui a opéré comme un charme dès le début : A savoir, un petit coup de déstabilisation intérieure avec l'aide de collaborateurs infiltrés et de cyber-activistes formés à coups de stages et de primes, pour créer un climat de tension et une certaine fièvre, de quoi permettre aux djihadistes, fauteurs de troubles et autres snipers d'entrer en jeu, à travers des frontières devenues quasiment incontrôlables. Le reste est désormais devenu rôdé, et tout le monde le connait par c'ur.Sauf, que cette fois-ci les choses semblent s'annoncer différemment. Car bien que le scénario interne algérien ait déjà commencé sous forme de protestations contre la candidature de Bouteflika, protestations qui sont, d'ailleurs, classiquement, soutenues et amplifiées par les canaux d'information à la solde et par les désormais fameux réseaux sociaux, la Russie a bien la ferme intention de s'interposer à la volonté, non pas des peuples, mais de certaines nations aux dents bien longues. Et Serguei Lavrov aurait montré les siennes, de dents, en passage à Tunis, en exigeant un strict contrôle des frontières pour éviter toute infiltration d'éléments perturbateurs vers l'Algérie, notamment du côté de « l'abcès » du Chaâmbi.C'est, d'ailleurs, très probablement ce qui a motivé l'annonce, le lendemain de sa visite, de la levée de l'Etat d'urgence. Décision qui permettrait le retour de nos valeureux soldats éparpillés à travers les villes, non pas vers leurs casernes, mais plutôt vers les frontières, où ils auront pour tâche de se couvrir et de couvrir leurs voisins des sévices des « combattants » à la solde d'un certain axe du mal qui rêve de contrôler le monde.Et notre valeureuse armée ne s'est, d'ailleurs, pas faite prié pour le faire. En témoin la dernière opération d'envergure au Chaâmbi qui dure déjà depuis deux jours et qui a rendu la vie impossible à ces guerriers de l'ombre. D'autant plus qu'il y avait des renseignements faisant état de la présence au Châambi d'experts du Hamas, qui seraient en train de creuser des tunnels, à la manière des rats, pour faciliter le transit des hommes et des armes de, et vers, l'Algérie.
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