Par myriam mbarek | Il y a 6 minutes
Lors de son intervention sur les ondes d'une radio privée, aujourd'hui 13 novembre 2020, la vice-présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens Amira Mohamed, a affirmé l'existence d'une volonté de marginaliser, d'appauvrir et d'affamer les journalistes tunisiens.
Selon ses dires, le journalisme est un métier noble qui nécessite des lois pour protéger les journalistes et garantir leurs droit économiques et sociaux. Plusieurs journalistes sont en situation de vulnérabilité, même au sein des institutions médiatiques publiques. Il existe même des journalistes qui exercent leurs métier pour un salaire de 300 dinars, a-t-elle ajouté.
" Les lois s'appliquent à tout le monde, sauf à ce secteur " a-t-elle ajouté.
Rappelons, que le 11 novembre 2020, le SNJT a appelé à une grève générale afin de dénoncer la politique du gouvernement envers le secteur des médias. La date de cette grève n'a toujours pas été annoncée.
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Posté Le : 13/11/2020
Posté par : infos-tunisie
Source : www.tunisienumerique.com